Dans la cuisson du riz, chaque geste compte. Un simple mouvement peut compromettre le résultat final…
Quand la famille demande du riz pour accompagner le plat du jour, on agit instinctivement. On sort le riz, on le rince, et on le plonge dans une casserole d'eau salée bien chaude. C'est la méthode classique, mais elle peut être améliorée.
D'autres techniques permettent de réussir un riz délicieux. Par exemple, un cuiseur à riz assure une cuisson parfaite, les grains les plus fragiles restent intacts. Mais si vous optez pour la cuisson à la casserole, pourquoi ne pas explorer le risotto ? En intégrant le bouillon de légumes ou de volaille petit à petit, vous obtiendrez une texture crémeuse et savoureuse, agrémentée de beurre et de parmesan.
Connaissez-vous le riz pilaf ? Cette méthode implique une cuisson "à l'étouffée". Contrairement au risotto, où le bouillon est ajouté progressivement, il est versé en une seule fois sur le riz, qui a été soigneusement rincé et égoutté. Ensuite, le tout cuit à couvert sur feu moyen jusqu'à absorption totale du liquide. Égrenez à la fourchette pour obtenir un riz léger et moelleux qui se conserve bien.
Cependant, une erreur classique peut compromettre cette recette simple : l'envie de remuer. Quand vous cuisinez du riz basmati traditionnel, il est tentant de mélanger régulièrement. Mais attention ! Avec le riz pilaf, ce geste peut être désastreux.
Comme l’explique la blogueuse culinaire Edda Onorato, ouvrir la casserole pendant la cuisson laisse échapper la vapeur et perturbe l’hydratation des grains. De plus, remuer peut entraîner la fragmentation des grains.
Si vous essayez le riz pilaf, gardez votre cuillère au placard et essayez de ne pas être tenté de vérifier. Vos grains de riz et votre famille vous en seront reconnaissants !







